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OAG Updated: Apr 18, 2002 Return to Home Page

"L'accident de Julie"
de M'Lady
     Chapitre 3     
En quittant la clinique, je ne peux m'empêcher de penser à quel point Julie est désirable avec sa jambe dans le plâtre. Toute ma vie, les femmes qui portent un plâtre ont exercé une étrange fascination sur moi. Rien de plus agréable que d'admirer une jolie demoiselle se déplacer avec l'aide de béquilles, sa jambe blessée recouverte d'un immense plâtre.

Je stationne la voiture tout près de l'entrée et je descends rapidement afin de prêter main-forte à ma tendre épouse. Julie réussit à sortir péniblement de la voiture et prend les béquilles que je lui tends.

Bien appuyée sur ses béquilles, elle entreprend lentement la marche vers la porte d'entrée. Elle avance à petits pas, sa jambe plâtrée suivant le rythme. Je ne peux détacher mon regard de ses magnifiques orteils aux ongles peints en rouge.

Devant les marches, elle se tourne vers moi. «Je ne crois pas être assez solide sur mes béquilles pour tenter le coup. Je vais avoir besoin de ton aide». Ses paroles me vont droit au coeur et mes genoux fléchissent sous le coup de l'émotion. Quel homme refuserait de porter secours à une aussi belle femme sans défense?

Je reprends ses béquilles et je passe mon bras autour de sa taille. Bien agrippée à la rampe, elle soulève son pied droit pour le déposer sur la première marche. L'ascension est lente, mais je savoure chaque seconde.

À l'intérieur, elle se dirige vers le sofa et s'assois avec soulagement. Le plâtre étant trop lourd pour le soulever par elle-même, je prends sa cheville plâtrée dans mes mains et la dépose délicatement sur le sofa.

Je récupère deux oreillers de la chambre à coucher et les installe doucement sous la jambe de Julie. Je la regarde avec des yeux amoureux et n'hésite pas à la caresser pour lui faire comprendre que je serai là pour prendre soin d'elle durant sa guérison.

Je prends place à ses côtés et l'embrasse tendrement. Ses lèvres sont chaudes et gourmandes. «Tu as besoin de quelque chose, ma chérie?». «Juste toi...». Je l'enlace et lui murmure des mots doux dans le creux de l'oreille. Le téléphone se fait subitement entendre, coupant court à notre moment d'intimité. C'est France, la soeur de Julie. Elle veut lui parler de l'anniversaire de leurs parents. Je passe le récepteur à ma femme, lui laissant le soin d'expliquer sa mésaventure.

Julie fait comprendre à sa soeur qu'avec sa jambe dans le plâtre, elle devra prendre les préparatifs en main. Je profite de l'occasion pour bien observer le plâtre de Julie. Jean-Claude a fait de l'excellent travail puisque le plâtre épouse parfaitement la jambe de ma jolie femme. Le plâtre s'arrête à quelques centimètres de ses orteils, laissant une partie du pied à découvert.

Avec mon doigt, je suis lentement le contour du plâtre qui enserre son pied délicat. La peau de Julie est douce et chaude et elle remue légèrement les orteils pour me signifier qu'elle apprécie ce contact. Les derniers détails réglés, Julie raccroche et me lance un sourire ravageur. «Essaies-tu de prendre avantage d'une femme blessée ?». Sans attendre ma réponse, elle soupire et ferme les yeux. Je poursuis le massage de son pied plâtré et je lui embrasse les orteils.

«Et si nous terminions cela au lit?». Ma proposition semble lui plaire... Je lui donne ses béquilles et je la suis lentement dans la chambre. Au pied du lit, elle se retourne vers moi et laisse tomber ses béquilles par terre. Son pied plâtré repose sur ma chaussure. Je lui enlève sa blouse, son soutien-gorge et je mordille doucement ses mamelons dressés. Elle rejoint le lit en sautillant et je fais descendre ses shorts et sa culotte le long de sa jambe plâtrée. En me déshabillant, je contemple le corps nue de ma femme, encore plus sexy avec le plâtre. J'embrasse ses orteils et ma bouche s'attarde ensuite sur le plâtre qui recouvre sa cheville blessée. Mes mains caressent le plâtre et mes doigts trouvent finalement une ouverture au-dessus de sa cuisse. Je lui caresse la cuisse d'un doigt alors que l'autre main explore son jardin secret. Julie respire de plus en plus vite.

Embrasé, je la pénètre lentement. Le contact du plâtre sur ma jambe me rend fou de désir. Jamais nous n'avions connu pareil orgasme qui nous laissent haletants tous les deux.

«Je t'aime Paul».

«Je t'aime aussi chérie».

Nous restons de longues minutes allongés côte à côte. Julie est pâle, je sens que sa cheville la fait encore souffrir malgré la restriction du plâtre.

Lorsqu'elle doit se rendre à la salle de bains, je me lève pour ramasser les béquilles gisant sur le tapis.

Elle se dirige péniblement vers la salle de bains, visiblement mal à l'aise sur les béquilles. Dix minutes plus tard, elle est de retour dans la chambre et j'admire encore une fois le corps nue de ma femme alors qu'elle avance vers moi. Sa peau cuivrée par le soleil fait ressortir la blancheur du plâtre et ses seins, légèrement comprimés par les béquilles, offrent un spectacle envoûtant.

Elle reprend sa place à mes côtés et se blottit contre mon torse. Je la surprends à grimacer de douleur.

«As-tu l'intention d'aller travailler demain?». Julie enseigne au collège.

«Bien sûr! Si je reste assise bien sagement pour donner mes cours, il ne devrait pas y avoir de problème. J'ai souvent vu des étudiants avec une jambe dans le plâtre, ça ne devrait pas être différent pour les professeurs».

Le reste de la journée, Julie répond à plusieurs appels, la nouvelle de sa cheville fracturée ayant rapidement fait le tour de la famille et amis. Elle dissuade sa mère de débarquer à la maison pour prendre soin d'elle, lui assurant que je fais un travail exemplaire dans ce domaine.

Pour le souper, je prépare le mets favori de Julie: du poulet à l'orange. Son appétit ne semble pas affectée par sa fracture puisqu'elle engloutit son repas rapidement. Sa jambe plâtrée repose sur une chaise à mes côtés. J'essaie de ne pas trop regarder, mais il est assez difficile pour moi d'ignorer ses jolis orteils.

Durant la soirée, je regarde la partie de baseball à la télévision, alors que Julie dévore un roman policier. Son plâtre est posé sur ma cuisse et je caresse son pied avec tendresse.

Vers 22h, Julie montre des signes de fatigue. La journée a été éprouvante pour elle et sa cheville la fait souffrir. Elle prend deux cachets que Jean-Claude lui a prescrit et je l'aide à se mettre au lit. Heureusement, le sommeil la gagne rapidement.

Je reste allongé à ses côtés, incapable de dormir. J'ai encore de la difficulté à réaliser ce qui m'arrive. Longtemps, j'ai espéré sortir avec une femme qui porterait un plâtre à la jambe et voilà que mon rêve se réalise. Je me sens coupable parce que j'adore Julie et je déteste la voir souffrir. Dans la noirceur, je peux voir sa jambe soutenue par deux oreillers et cette seule vision m'enchante. Mon regard s'attarde aussi sur ses béquilles, appuyées sur sa table de chevet. Comme j'adore la regarder se déplacer avec les béquilles ! Elle est si sexy lorsqu'elle avance lentement avec sa jambe plâtrée. Durant les prochaines semaines, je me promets de tout faire pour aider ma petite femme blessée. Elle le mérite bien...


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